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LUXURY

L’été prochain vu par Philipp Plein

La prochaine collection Philipp Plein, présentée à Milan pour l’été prochain, est rock’n’roll à la façon du célèbre film de notre adolescence, Grease. La collection « Abyss Apocalypse« , comme le créateur l’a nommée, est composée d’ensembles sexys, à base de robes eighties, de perfectos cloutés et de petits shorts, sans parler des exotiques pélicans. La philosophie de la maison, « Unique, Passionate, Exclusive« , est très en phase avec le positionnement luxe imaginée par le très talentueux créateur. Voilà depuis 16 années que les collections sublimant la féminité se succèdent et celle-ci ne déroge pas à la règle…

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Rami Al Ali : Haute Couture Hiver 2014

A la réception d’un mail, je découvre la délicatesse du travail de Rami Al Ali. Né en Syrie, élevé parmi ses cinq soeurs ravissantes et fans de mode, il rêve secrètement depuis tout petit de cet univers.

Il se décide à aller faire ses études d’Arts Visuels aux Beaux Arts à Damas en 1991, et pour son projet de remise de diplôme, il sort du lot et du sujet en concevant et produisant un défilé de mode, au grand étonnement de ses professeurs. Lors de son passage au « Damascian Art Gallery » en tant qu’assistant, il se rend compte que la mode sera sa voie.

Alors qu’il envisage de poursuivre ses études aux Etats-Unis, il parcourt les Emirats Arabes Unis en attendant sa demande de visa, et il commence ainsi à travailler pour de prestigieuses maisons de couture. Il se fait remarquer dans le milieu, tant par les professionnels que la clientèle.

Rami Al Ali décide de rester dans les Emirats pour y faire sa carrière et crée sa maison Rami Al Ali Couture en 2001. La femme qu’il imagine dans ses collections est à la fois une jeune mariée pleine de fraîcheur et une femme mondaine épanouie, avec la féminité comme fil conducteur.

Plus d’infos sur son site : www.ramialali.com

Voyager avec les Travel Book de Louis Vuitton

A l’occasion de la sortie des ouvrages sur le Vietnam et Venise, nous avons eu envie d’en profiter pour vous faire découvrir la collection des Travel Book de Louis Vuitton. La marque qui nous fait voyager avec ses célèbres bagages et ses City Guides, a aussi sa collection de Travel Book, des carnets de voyage illustrés par des artistes du monde entier. De magnifiques carnets de route et livres d’artistes à la fois, pour le plaisir de l’évasion intellectuelle et émotionnelle.

Pour la réalisation de chaque ouvrage, l’artiste raconte à travers son oeuvre la ville qu’il découvre peu à peu. Que ce soit une mégalopole ou une contrée sauvage, c’est avec un oeil neuf et une vision inédite que ces Travel Book nous font voyager au fil de pages. Chacun remplit des pages blanches, sans à priori, sans repère, en toute simplicité et ils choisissent leur mode d’expression. Dessin, peinture, collage, art contemporain, illustration, bande dessinée ou encore manga qui sont autant de moyen de retranscrire leurs regards d’ailleurs.

Il existe déjà 6 ouvrages :

– Paris par le congolais Chéri Samba

L’île de Pâques par l’américain Daniel Arsham

New-York par le français Jean-Philippe Delhomme

Londres par la japonaise Natsko Seki

Vietnam par l’italien Lorenzo Mattotti

Venise par le japonais Jirô Taniguchi

et à venir très vite, pour encore plus de rêve : le Kenya, Hawaii, Edinburgh et l’Arctique.

Les croquis de Yves Saint Laurent

On connait souvent très bien le travail des grands créateurs pour leur marque éponyme ou celle pour laquelle ils officient comme directeur artistique. Mais on méconnait parfois les dessins et travaux que nos créateurs préférés réalisent pour les autres formes d’art : Jean Paul Gaultier qui a fait les costumes du film Le Cinquième Elément, de Mylène Farmer ou Madonna, Christian Lacroix ceux de l’Opéra ou des fonctionnaires de la SNCF, et Yves Saint Laurent pour des pièces de théâtres (Le Mariage de Figaro, Les Monstres sacrés, L’Aigle à deux Têtes, Belle de jour…) et des tenues de bal (Bal Proust..).

Ces dernières pièces sont immortalisées sur de nombreux croquis que la fondation Pierre Bergé – YSL numérise peu à peu. Dès cet après-midi, pour la première fois, le grand public pourra les consulter à volonté sur le site www.fondation-pb-ysl.net. Petit à petit, les croquis et BD que Yves Saint Laurent a réalisé tout au long de sa vie et de ses 40 ans de carrière, seront ainsi livrés au public pour notre plus grand plaisir !

Les Coulisses du défilé Haute Couture Hiver 2013 de Stéphane Rolland

Défilé Haute Couture Hiver 2013 Stephane Rolland photos par Nicolas Brulez pour IN&OUT

Une fois n’est pas coutume, nous avons eu l’immense honneur de nous rendre dans les coulisses du défilé Haute Couture Hiver 2013 de Stéphane Rolland … Un grand moment de découverte, de tension, où nous avons pu admirer les nouvelles créations de cette maison de couture parisienne. Cette saison, Stéphane Rolland nous dévoile sa nouvelle femme avec une silhouette minimaliste, une sensualité retrouvée signant l’avènement des cols  et plastrons plissés.

Au delà du spectacle du runway, tout se joue en coulisse : les dernières retouches, les ultimes raccords de maquillage, des scènes dont l’intensité restent intact saison après saison …

Je vous laisse vous mettre dans les quelques secondes qui échappent au temps, palper la tension sur les visages, vous délecter des regards et des moments figés sur la pellicule.

Défilé Haute Couture Hiver 2013 Stephane Rolland photos par Nicolas Brulez pour IN&OUT

Défilé Haute Couture Hiver 2013 Stephane Rolland photos par Nicolas Brulez pour IN&OUT

Défilé Haute Couture Hiver 2013 Stephane Rolland photos par Nicolas Brulez pour IN&OUT

Défilé Haute Couture Hiver 2013 Stephane Rolland photos par Nicolas Brulez pour IN&OUT

Défilé Haute Couture Hiver 2013 Stephane Rolland photos par Nicolas Brulez pour IN&OUT

Défilé Haute Couture Hiver 2013 Stephane Rolland photos par Nicolas Brulez pour IN&OUT

Défilé Haute Couture Hiver 2013 Stephane Rolland photos par Nicolas Brulez pour IN&OUT

Défilé Haute Couture Hiver 2013 Stephane Rolland photos par Nicolas Brulez pour IN&OUT

Una Burke : l’art de l’accessoire

Una Burke est une marque d’accessoires en cuir de luxe, dont les pièces sont réalisées grâce aux plus grands savoir-faire artisanaux. Ceintures, corsets, bijoux, sacs à main et autres produits très créatifs, voilà ce que cette fabuleuse créatrice imagine chaque saison en créant des pièces qui épousent les formes, les subliment, font du corps une oeuvre d’art.

Diplômée de « design mode » à l’école Limerick of Art and Design en 2003, lauréate du prix « London College of Fashion » en 2009, cette jeune irlandaise est une battante et rafle tout sur son passage ! Ses succès lui permettent de se faire remarquer par le Vogue Italie qui lui donnera l’opportunité de défiler lors de la Fashion Week de la saison d’été 2010. Un privilège qui lui a permis de travailler dans des studios de design et aux côtés des plus grandes marques telles que Philip Treacy ou Burberry.

Lorsque Una crée sa marque éponyme, dans son studio installé à Londres, elle donne vie à des formes complexes inspirées des univers psychiatrique et militaire. Un travail et une maitrise du cuir et du laiton, pour imaginer des pièces incroyables qui ont séduit des femmes de caractère telles que Rihanna, Lady Gaga ou encore Daphné Guinness, et les magazines internationaux reconnus dans le monde entier.

Ainsi cela va sans dire, les propositions artistiques viennent des quatre coins du monde : Royaume-Uni, Irlande, Singapour, Hong Kong, France, Allemagne, Danemark, Italie, Hongrie, USA, Chine, Autriche, Grèce et Corée du Sud… tout le monde se l’arrache pour des collaborations prodigieuses ! Et Una Burke est très friande de création de pièces exclusives pour des expositions, des films, des spectacles musicaux ou des collections privées… Car son imagination est sans limite !

Una Burke is a brand of luxury leather accessories, the parts are made with the greatest craftsmanship. Belts, corsets, jewelry, handbags and other highly creative, that’s what this fabulous creative imagine each season by creating pieces that follow the forms, sublimate, make the body a work of art.

Graduate « design mode » Limerick School of Art and Design in 2003, winner of the « London College of Fashion » in 2009, this young Irish is a fighter and raid everything in its path! His success enabled him to get noticed by the Italian Vogue will give him the opportunity to parade during Fashion Week in the summer 2010. A privilege which allowed him to work in design studios and alongside major brands such as Burberry and Philip Treacy.

When Una created his eponymous brand in his studio located in London, she gives life to complex shapes inspired universe psychiatric and military. Work and a mastery of leather and brass to imagine incredible pieces that attracted women of character such as Rihanna, Lady Gaga or Daphne Guinness, and internationally recognized magazines worldwide.

So it goes without saying, artistic proposals from all over the world: United Kingdom, Ireland, Singapore, Hong Kong, France, Germany, Denmark, Italy, Hungary, USA, China, Austria, Greece and South Korea .. . everyone’s hard for prodigious collaborations! Una Burke and is very fond of creating exclusive pieces for exhibitions, films, musical performances and private collections … Because his imagination is limitless!

« Dans mon travail, j’ai toujours pour objectif de créer des objets en cuir qui sont à la fois visuellement captivants et techniquement compliqués. Ils sont indéfinissables comme vêtements pour ne pas être placés dans les catégories classiques de l’industrie de la mode. Ils sont libres d’exister en tant qu’objets portables, doivent être interprétés de façon indépendante par chaque individu. J’utilise les techniques traditionnelles de travail du cuir pour produire ces créations conceptuelles et, ce faisant, j’espère encourager un intérêt nouveau et un regard plus moderne sur l’artisanat du cuir, présentant les possibilités réalisables grâce à l’utilisation de ce matériau dans les deux domaines de l’art visuel et de la conception. »

Plus d’infos sur son site (ainsi que la liste des points de vente dans 15 pays différents) : www.unaburke.com

« In my work, I always aim to create leather objects which are both visually exciting and technically complicated. They are indefinable as clothes not be placed into the conventional categories of the fashion industry . they are free to exist as portable objects must be interpreted independently by each individual. techniques I use traditional leather working to produce these conceptual designs and in doing so, I hope to encourage interest new and more modern look for leather craft, presenting the possibilities achievable through the use of this material in the two areas of visual art and design. « 

 More on his website (as well as a list of points of sale in 15 countries): www.unaburke.com

Et voici l’ensemble des deux collections présentées ci-dessus :

L.A. Dance Project : Benjamin Millepied x Van Cleef & Arpels

Reflections, L.A. DANSE PROJECT Photo By Benjamin Millepied

La danse et la maison Van Cleef & Arpels se résume par l’histoire d’une passion.  Dès 1912, Louis Arpels avait pour habitude en sortant le soir des bureaux de la place Vendôme de se rendre à l’Opéra Garnier pour se délecter d’un Ballet, de cette passion naîtra un clip « Danseuse espagnole » en 1941 et une rencontre en 1961 entre George Balanchine et  Claude Arplels. De cette rencontre naitra le ballet Jewels en 1967. Ode à la féminité, le ballet sera dédié à trois pierres d’exception :  l’émeraude avec Fauré, le rubis avec Stravinski et le diamant avec Tchaïkovski.

Benjamin Millepied : danseur étoile, chorégraphe, fondateur de la compagnie L.A. Dance Project,  futur directeur de la Danse à l’Opéra de Paris, à compter du 15 octobre 2014, en succession de Brigitte Lefèvre, est passionné par l’oeuvre et le rythme de George Balanchine.

En collaboration avec la maison de Haute Joaillerie Van Cleef & Arpels, Benjamin Millepied a créé Reflections,  premier volet d’une trilogie intitulée Gemsplus qu’un ballet  c’est une création mondiale qui témoigne de sa démarche très collaborative avec les danseurs, et d’une attention extrême aux arts visuels. Il a fait appel à la plasticienne américaine Barbara Kruger pour le décor et les costumes. « C’est la première pièce qui porte vraiment l’empreinte du L.A.Dance Project »

Le L.A. Dance Project est composé de 7 danseurs :

  • Aaron Carr
  • Charlie Hodges
  • Julia Eichten
  • Morgan Lugo
  • Nathan B. Makolandra
  • Rachelle Rafailedes
  • Amanda Wells

Voici la retranscription de la conférence de presse :

« J’ai beaucoup dansé sur Balanchine, il a imaginé un très grand ballet autour des pierres précieuses, il a mis en scène 3 ballets avec 3 compositeurs différents. C’est une histoire franco américaine qui a commencé dans les années 40 avec Claude Arpels qui était un grand amateur de ballet et qui soutenait le MET. On cherche à retrouver dans les pièces de façon allégorique le mouvement de la légèreté et de l’élégance […]  les couleurs, la lumière, le lieu, les villes, la musique, choses qui sont réinterprétées à la fois dans les pièces de joaillerie et la pièce JEWELS en elle-même […] le Ballet RUBY : est plus charnel, plus de tension, partition jazz, beaucoup d’énergie à l’américaine, très NY, les pas sont rapides, c’est jouissif à danser. […] Avec Reflections, le 1er volet du ballet, c’est enthousiasmant et sexy de commencer par RUBY, inspirant pour débuter et recréer  l’atmosphère que ça évoquait, très instinctif, avec précision, une musique très US […] la collaboration avec Barbara Kruger fut très fluide. […] J’ai été très influencé par Balanchine qui interprétait un ballet très simplement grâce à une musique […]  Pour Balanchine « un chorégraphe c’est comme être un artisan, un joaillier, un horloger » […]  La visite des ateliers fut un moment très émouvant, j’étais très touché par les artisans qui font ces gestes faits mille fois, avec certains à côté de photos de leurs prédécesseurs. […] Chorégraphe de ballet c’est un savoir-faire qui se passe de génération en génération[…] Le parallèle est total […] C’est une combinaison entre savoir-faire tradition et esthétisme, apprentissage, expertise, chaque création de Van Cleef est liée à une allégorie de la danse : des pièces figuratives comme la broche, on sent le mouvement, la légèreté, la finesse et l’élégance qui sont les maîtres mots. Ils sont réalistes en terme de mouvements pour que ce soit fidèles au figures de danse, classique ou contemporaine, la pièce de joaillerie est vouée à être éternelle et non pas figée. […] Dans mon ballet j’évoque les relations humaines, les émotions , j’ai exploré des choses différentes, utilisé ce que chaque danseur amène à la compagnie. L.A. Dance project : c’est la réunion de talents artistiques, c’est proposer des idées très différentes, le registre est moins formel.  »

 

L.A. Dance Project au Théâtre du Chatelet du 23/05 au 25/05

REFLECTIONS (création mondiale)
Chorégraphie – Benjamin Millepied en collaboration avec Julia Eichten, Charlie Hodges, Morgan Lugo, Nathan Makolandra, Amanda Wells
Musique originale – David Lang
Piano – Andrew Zolinsky
Concept visuel – Barbara Kruger
Lumières – Roderick Murray

Dance and Van Cleef & Arpels is summed up by the story of a passion. By 1912, Louis Arpels had the habit of going out, in the evening, of the offices of the Place Vendome to go to the Opera Garnier to revel a Ballet, the passion born of a « Spanish Dancer » clip in 1941 and dating 1961 between George Balanchine and Claude Arplels. From this meeting will be born Jewels in 1967. Ode to femininity, the ballet will be dedicated to three exceptional stones: emerald with Fauré, Stravinsky with rubies and diamonds with Tchaikovsky.

Benjamin Millepied: dancer, choreographer, founder of the company LA Dance Project, future director of the Dance at the Paris Opera, as of October 15, 2014, in succession to Brigitte Lefèvre, is passionate about the work and the pace George Balanchine.

In collaboration with  Van Cleef & Arpels, Benjamin Millepied has created Reflections, the first part of a trilogy entitled Gems, more than ballet is a world premiere reflecting his very collaborative process with the dancers, and extreme attention to visual arts. He appealed to the American visual artist Barbara Kruger for the set and costumes. « This is the first piece that really bears the stamp of LA Dance Project »

The LA Dance Project consists of seven dancers:

Aaron Carr
Charlie Hodges
Julia Eichten
Morgan Lugo
Nathan B. Makolandra
Rachelle Rafailedes
Amanda Wells

Here is the transcript of the press conference:

« I danced a lot of Balanchine, he imagined a great ballet around precious stones, he has directed three ballets with three different composers A Franco American history that began in the 40s with Claude Arpels who was a great amateur ballet and supported the MET. were trying to find room in an allegorical manner the movement of lightness and elegance […] colors, light, location, cities, music, things which are reinterpreted in both pieces of jewelry and JEWELS room itself […] Ballet RUBY is more carnal, more tension, partition jazz, a lot of energy to the U.S., very NY , are not fast, it is enjoyable to dance. […] With Reflections, the first part of the ballet is exciting and sexy to start with RUBY, inspiring start and recreate the atmosphere it evoked, very instinctive, with precision, very music U.S. […] working with Barbara Kruger was very fluid. […] I was very influenced by Balanchine ballet who played a very simply through music [.. .] For Balanchine « a choreographer is like being an artisan jeweler, watchmaker » […] The tour of the workshops was a very emotional moment, I was very touched by the craftsmen who made these gestures miles time, with some pictures next to their predecessors. […] Choreographer ballet is a skill that is passed from generation to generation. […] The parallel is complete […] C is a combination of tradition and know-how aesthetics, learning, expertise each creation Van Cleef is linked to an allegory of the dance figurative pieces as the spindle, you can feel the movement, lightness, finesse and elegance are the watchwords. They are realistic in terms of movements either loyal to figures dance, classical and contemporary, the piece of jewelry is bound to be eternal and not frozen. […] In my ballet j ‘evokes human relationships, emotions, I explored various things used that each dancer brings to the company LA Dance Project:. it is the meeting of artistic talent is offer very different ideas, the register is less formal. « 

 

LA Dance Project at the Theatre du Chatelet on 23/05 to 25/05

REFLECTIONS (world premiere)
Choreography – Benjamin Millepied in collaboration with Julia Eichten, Charlie Hodges, Morgan Lugo, Nathan Makolandra, Amanda Wells
Original Music – David Lang
Piano – Andrew Zolinsky
Visual concept – Barbara Kruger
Lights – Roderick Murray

 

Reflections, L.A. DANSE PROJECT Photo By Benjamin Millepied

Reflections, L.A. DANSE PROJECT Photo By Cat Deakins

Reflections, L.A. DANSE PROJECT Photo By Benjamin Millepied

L’Ecole Van Cleef & Arpels

cours à l'Ecole Van Cleef and Arpels Paris : la mise en volume avec la cire perdue photo by Nicolas Brulez

L’Ecole Van Cleef & Arpels nous a ouvert ses portes le temps d’un shooting et d’une leçon de Haute Joaillerie. Parfaitement installé au 19 place Vendôme (au sein d’un hôtel particulier du XVIIIe siècle, que François Crozat fit construire pour sa fille), la directrice (Marie Vallanet-Delhom) nous accueille comme un jour de rentrée, sourire aux lèvres, désireuses de remplir nos petites têtes des souvenirs d’une expérience inoubliable.

The Ecole Van Cleef & Arpels has opened its doors for a shooting and a lesson in Haute Joaillerie. Perfectly located at 19 Place Vendôme (in a mansion of the eighteenth century, which Francois Crozat built for his daughter), the director (Marie-Vallanet Delhom) welcomes us like our first school day, smiling, eager to fill our little heads memories of an unforgettable experience.

Ecole Van Cleef and Arpels Paris photo by Nicolas Brulez

Depuis 1906, date de la fondation de la maison de Haute Joaillerie, Van Cleef & Arpels (initialement Alfred Van Cleef & Salomon Arpels Sarl née de l’association d’Alfred Van Cleef avec son oncle Salomon Arpels en 1896)  incarne le savoir-faire à la française, la délicatesse et la féminité.  Fort de ses succès légendaires, le collier zip en 1939, la bague « boule » en rubis de 1935, du clip fée « Spirit of Beauty » de 1955 ou de toute la collection « Alhambra« , pensée dans les années 1970 …  La fierté de la maison est sans conteste le « Serti Mystérieux« . Élaboré en 1933, il permet de créer un pavage de pierres sans en laisser deviner l’assemblage, une technique demandant l’intervention minutieuse du tailleur.

Since 1906, date of birth of the house of Fine Jewelry, Van Cleef & Arpels (originally Alfred Van Cleef & Arpels Salomon Sarl born from the association of Alfred Van Cleef with his uncle Salomon Arpels in 1896) embodies  the French expertise, the delicacy and femininity. With its legendary success, the zip collar in 1939, the ring « ball » ruby 1935 clip fairy « Spirit of Beauty » in 1955 or the whole « Alhambra » collection, thinking in the 70’s … The pride of the house is undoubtedly the « Mystery Setting ». Developed in 1933, to create a paving stone without leaving guess assembly, a technique requiring the careful intervention tailor.

Ecole Van Cleef and Arpels Paris @inandout-blog photo by Nicolas Brulez

Ecole Van Cleef and Arpels Paris photo by Nicolas Brulez

Ecole Van Cleef and Arpels Paris photo by Nicolas Brulez

L’Ecole, crée en 2011 et ouverte en février 2012, lève le voile sur le monde de la Haute Joaillerie. L’initiative est inédite, altruiste, éducative, passionnante, … irrésistible. Répondant à un désir de curiosité, la Maison de Haute Joaillerie a décidé d’ouvrir les portes d’un univers jusqu’alors secret, réservé à une poignée d’initiés et de professionnels. Construit autour de 7 modules de 4 heures :

le parcours vous transporte, que dis-je vous élève !

Nous avons eu l’opportunité de découvrir le monde très secret de la création d’un bijoux, depuis le dessin jusqu’au polissage. Un moment incroyable, des rencontres enrichissantes, 4 heures à boire les paroles de Victoria, Maxime et Blaise, nos mains d’or !

Confortablement installés dans le salon d’Or, un salon dont les murs sont recouverts d’une tapisserie faite d’or et de cuir gaufré,  nous débutons notre parcours par un rapide retour historique, nous rappelant l’origine de l’art de vivre à la Française. La joaillerie française depuis toujours est une référence unique au monde, les gestes séculaires des ouvriers des Maisons sont issus des racines d’une culture, d’un savoir-faire transgénérationnel. Mais tout ceci se situe bien au delà du savoir-faire, il s’agit du savoir-vivre.

La transmission de ce savoir se fait sur la durée, l’apprentis reste assis de long mois, voire des années entre deux mains d’or jusqu’à ce qu’ils estiment que l’heure est venue pour lui de devenir une main d’or.

Je trouve enfin la réponse à cette question qui me brûle les lèvres : quelles sont les étapes nécessaires à l’élaboration d’un bijou ? Tout part d’un dessin, ou des archives, l’idée est soumise au Service Pierre, puis au Service Recherche et Développement qui étudie la faisabilité, c’est au Comité de Création de valider les précédentes étapes. Chaque pierre est choisie individuellement dans le respects des 4 C : Cut – Carat – Clarity – Color.

The school, founded in 2011 and opened in February 2012, lifts the veil on the world of Haute Joaillerie. The initiative is unique, altruistic, educational, exciting, … irresistible. Responding to the desire of curiosity, the House of Haute Joaillerie decided to open the doors of a hitherto secret world, reserved for a handful of insiders and professionals. Built around seven modules of 4 hours:

Talismans Jewelry
Stories and Inspirations
Sets, Symbols and Power
Read Stones
Jewelry sets
Appreciate the gesture and the collective work
Access to the creation Van Cleef & Arpels
Entering the Universe Van Cleef & Arpels

The journey takes you, rises you!

We had the opportunity to discover the secretive world of the creation of jewelry, from design to polishing. An incredible time, enriching encounters, 4:00 to drink the words of Victoria, and Maxime Blaise, our golden hands!

Comfortably seated in the living room « Or » show whose walls are covered with a tapestry made ​​of gold and embossed leather, we begin our journey with a quick historical overview, reminding us of the origin of the art of the French living. French jewelry has always been a unique reference to the world, secular movements of workers houses are from the roots of a culture, know-how transgenerational. But this is well beyond the know-how, it is the etiquette.

The transmission of this knowledge is the duration, apprentices sit long months or years between two « Mains d’Or » until they feel that the time has come for him to become a « Mains d’Or ».

I finally found the answer to this question that I am dying, what are the steps needed to develop a jewel ? It all begins with a drawing, or archives, the idea is submitted to the Service Pierre and the Research and Development department, which is investigating the feasibility, it is the Creation Committee who validates the previous steps. Each stone is individually selected in the respects of the 4Cs: Cut – Carat – Clarity – Color.

Ecole Van Cleef and Arpels Paris les Mains D'or photo by Nicolas Brulez

Les Mains D'or Ecole Van Cleef and Arpels Paris photo by Nicolas Brulez

cheville de sertisseur Ecole Van Cleef and Arpels photo by Nicolas Brulez

Du dessin naît une ébauche en volume selon la technique de  la fonte à cire perdue, héritée des égyptiens.

S’en suit une succession d’étape allant du sertissage au polissage.

Loin de n’être qu’un cours, nous avons mis en pratique sous le regard bien veillant des ouvriers des ateliers la Maison VC&A : Maxime et Blaise. Les Mains D’Or, portent excellemment leur appellation. Leurs gestes sont précis, doux, délicats malgré la dureté des matériaux. Les mouvements ressemblent à une douce chorégraphie de Benjamin Millepied (que nous rencontrerons mardi pour son spectacle « Reflections » au Théâtre du Châtelet).

From the drawing  was born a blank volume according to the technique of « fonte à cire perdue » , inherited from the Egyptians.

There followed a succession of steps up crimping polishing.

Far from being a course, we put into practice under the kindly protection of workers in the workshops of VC&A: Maxime and Blaise. Mains D’Or, are excellently their name. Their movements are precise, soft, delicate, despite the hardness of materials. Movements resemble a fresh choreography by Benjamin Millepied (we meet on Tuesday for his show « Reflections » at the Théâtre du Châtelet).

Gouaché Ecole Van Cleef and Arpels Paris photo by Nicolas Brulez

 Pour reprendre une expression du photographe James Bort, vous poussez les portes de l’Ecole VC&A pour assouvir ce délicieux besoin de « regarder par le trou de la serrure« 

To quote a phrase from photographer James Bort, you enter the doors of the Ecole VC &A to satisfy this delicious need to « look through the keyhole » …

J’espère que vous avez pris autant de plaisir à nous lire que nous à partager ce moment incroyable.

I hope you liked our words as far as we like to share with you this amazing moment. 

 

Il ne vous reste plus qu’à vous inscrire pour faire de votre rêve une réalité. 

You can now make your dream come true