Instant Search

Category Archives:
ART

Le New York City Ballet vend ses costumes

new-york-city-ballet sell its costumes toe shoes and prints Symphony in C Principal Dancer Tutu

Le New York City Ballet vide ses placards, une première dans l’histoire de la danse, cette information nous a électrisés tant elle est capitale !

Peu d’entre vous le savent, mais nous sommes des passionnés de danse classique, notre bibliothèque regorge d’ouvrage sur le sujet, sur les costumes, de l’étude en passant par les immersions photographiques de Gérard Uféras, les travaux de notre ami James Bort …

Depuis sa création en 1948 par George Balanchine, le New York City Ballet a vu les plus grands danseurs du monde entier fouler ses planches.

La vente est incroyable, historique, les danseurs Kovroski Maria, Ana Sophia Scheller, et Wendy Whelan, … se séparent de leurs pointes, de leurs costumes, des bijoux. Vous trouverez également de vieux livres de cours de danse, des programmes, des photographies rares, des affiches !

Tout se passe sur le site de One Kings Lane, il va falloir être vif car les sold out sont déjà nombreux, avis aux passionnés !

The New York City Ballet empty its closets, for the first in the history of dance, this information has electrified us so it is crucial!

Few of you know, but we are passionate about ballet, our library is full of work on this subject, costumes, study, photographic dips by Gerard Uféras, work of our friend James Bort …

Since its creation in 1948 by George Balanchine, New York City Ballet has seen the greatest dancers of the world tread its boards.

The sale is incredible, dancers Kovroski Maria, Ana Sophia Scheller, and Wendy Whelan, … separate from their peaks, their costumes, jewelry. You can also find old books dance classes, programs, rare photographs, posters!

Everything happens on the site One Kings Lane, we have to be strong because many have already sold out, go go go !

new-york-city-ballet sell its costumes toe shoes and prints Limited edition of 10, signed by the entire New York City Ballet Company

new-york-city-ballet sell its costumes toe shoes and prints Ana Sophia Scheller Signed Shoes II

new-york-city-ballet sell its costumes toe shoes and prints Symphony in C Costume Sketch, Female

new-york-city-ballet sell its costumes toe shoes and prints Framed Brahms-Schoenberg Quartet Dress

new-york-city-ballet sell its costumes toe shoes and prints Divertimento Corps Member Tutu

new-york-city-ballet sell its costumes toe shoes and prints Symphony in C Principal Dancer Tutunew-york-city-ballet sell its costumes toe shoes and prints Janie Taylor Toe Shoes, Signed

DYNAMO, l’ Art cinétique au Grand Palais

DYNAMO au Grand Palais @inandout-blog

Quand nous ne sommes pas à l’affut de jeunes créateurs, de nouvelles tendances, il est sûr que vous pouvez nous trouver dans un musée. Férus d’Art contemporain, Mylène et moi n’avons pu résister à l’appel de l’art cinétique.

L’exposition DYNAMO présente a travers un long, très long, parcours regroupant plus de deux cents œuvres, un siècle de lumière et de mouvement dans l’art. « Sur près de 4000m2, l’exposition montre comment, de Calder à Kapoor, de nombreux artistes ont traité les notions de vision, d’espace, de lumière et de mouvement dans leurs œuvres, en réalisant souvent des installations dans lesquelles le visiteur est partie prenante : les atmosphères chromatiques et changeantes d’Ann Veronica Janssens, les miroirs kaléidoscopiques de Jeppe Hein ou les réalisations in situ de Felice Varini. »

Mais bien plus que la plus grande réunion d’oeuvres contemporaines, DYNAMO place le visiteur au coeur de l’Art, il devient spectateur-acteur. Dès les premières oeuvres, votre corps est mis à contribution. D’aucuns diront que l’art contemporain reste insaisissable, voire incompréhensible, mais une chose est sûre vous ne sortirez pas indemne de cette expérience.

Le voyage sensoriel de DYNAMO commence pour une lumineuse entrée en matière de François Morellet (à qui nous vouons un culte), s’en suit le labyrinthe rotatif de Jeppe Hein, composé de miroirs et de plateformes tournantes, d’une pièce adjacente retentit de sourds claquement mêlés à une lumière plus que vive, Carsten Höller nous amène à la frontière de l’épilepsie avec son mur composé de plusieurs centaines d’ampoules clignotant à un rythme effréné. Sans oublier les trois sculptures concaves d’Anish Kapoor …

Le ton est donné !

When we are not on the lookout for young designers, new trends, it is sure that you can find us in a museum. Enthusiasts of Contemporary Art, Mylene and I could not resist the call of kinetic art.

The presents exhibition DYNAMO through a long, long journey of more than two hundred works, a century of light and movement in art. « Out of nearly 4000m2, the exhibition shows how Calder to Kapoor, many artists have treated the concepts of vision, space, light and movement in their works, often providing facilities in which the visitor is involved:. atmosphere and changing the color of Ann Veronica Janssens, kaleidoscopic mirrors Jeppe Hein or achievements in situ Felice Varini « 

But more than the largest gathering of contemporary works, DYNAMO puts visitors in the heart of the Art, he became a spectator-actor. From the early works, your body is put to use. Some would argue that contemporary art remains elusive, even incomprehensible, but one thing is for sure you will not put this experience.

The sensory journey begins DYNAMO for light entry for François Morellet (to whom we dedicate worship) ensues the rotating labyrinth by Jeppe Hein, consisting of mirrors and rotating platforms, an adjacent room rang deaf slam mixed with more than a bright light, Carsten Höller brings us to the border of epilepsy with its wall composed of hundreds of flashing bulbs at a breakneck pace. Not to mention the three concave sculpture by Anish Kapoor …

Here we are !

Calder DYNAMO au Grand Palais @inandout-blog

Timo Nasseri DYNAMO au Grand Palais @inandout-blog

DYNAMO au Grand Palais @inandout-blog

Xavier Veilhan DYNAMO au Grand Palais @inandout-blog

Stephen Antonakos DYNAMO au Grand Palais @inandout-blog

Francois Morellet DYNAMO au Grand Palais @inandout-blog

Serge Lemoine, Matthieu Poirier, Domitille d’Orgeval,Marianne Le Pommeré (les commissaires) et Véronique Dollfus, à qui nous devons la scénographie, ont créé de loin la plus époustouflante exposition que le Grand Palais ait eu l’honneur d’accueillir.

Dan Falvin et ses tubes fluorescents de couleur verte aux vertus apaisantes nous permet une première pause, salvatrice pour notre rétine …

A notre grand désarroi, la pièces embrumée de Ann Véronica Janssens était fermée le soir de notre visite, la confusion des sens nous avait déjà été présentée par l’oeuvre d’Olafur Eliasson et  Céleste Boursier-Mougenot à l’Espace Culturel Louis Vuitton en 2009.

Vasarely nous transporte dans un monde où les lignes s’entremêlent, où votre vue vous perd, votre cerveau vous ment.

Nous avons succombé aux cercles colorés de Julio le Parc, et que dire de ses habiles jeux de lumière …

« D’une manière générale, par mes expériences, j’ai cherché à provoquer un comportement différent du spectateur (…) pour trouver avec le public les moyens de combattre la passivité, la dépendance ou le conditionnement idéologique, en développant les capacités de réflexion, de comparaison, d’analyse, de création, d’action. » 

Julio Le Parc

Illusion, contorsion, domination, sublimation … sont autant de mots qui vous accompagneront de salle en salle dans ce parcours au coeur de l’art cinétique, qui, ne l’oublions pas, fête ses 100 ans.

Le travail de chacun des 150 artistes présentés, est mû par le ludique et l’audacieux, l’engagement physique du visiteur, le trouble visuel qui sont des préoccupations capitales pour de nombreux d’entre eux.

Nos oeuvres préférées sont sans nul doute celles de Stephen Antonakos, Jesus Rafael Soto et Xavier Veilhan, dont le mobile violet noir tourne tel une ombre pesante dans l’escalier monumental du Grand Palais

Dynamo, au Grand Palais jusqu’au 22 juillet. Place Clémenceau, Paris VIIIe. Tous les jours. Tarifs : de 9 à 13 euros. Rens. :www.grandpalais.fr

Serge Lemoine, Matthew Poirier, Domitilla Orgeval, Marianne The Pommeré (Commissioners) and Véronique Dollfus, to whom we owe the scenography created by far the most amazing show that the Grand Palais has had the honor of hosting.

With Dan Falvin and fluorescent green tubing with soothing we can first break, saving our retina …

To our dismay, the misty parts of Ann Veronica Janssens was closed on the evening of our visit, the confusion of the senses had already been made by the work of Olafur Eliasson and Céleste Boursier-Mougenot at the Espace Culturel Louis Vuitton 2009.

Vasarely transports us into a world where the lines intertwine, where you lose your sight, your brain is lying to you.

We succumbed to the colored circles Julio Park, and what about his skillful play of light …

« Generally, in my experience, I tried to bring a different behavior of the viewer (…) to find with the public the means to fight passivity, dependency or ideological conditioning, developing capabilities reflection, comparison, analysis, creation, action. « 

Julio Le Parc

Illusion, contortion, domination, sublimation … are all words that will accompany you from room to room in this course in the heart of kinetic art, which, lest we forget, is celebrating its 100 years.

The work of each of the 150 artists featured, is moved by the playful and bold, physical engagement of the visitor, the visual disturbances that are crucial concerns for many of them.

Our favorite works are undoubtedly those of Stephen Antonakos, Jesus Rafael Soto and Veilhan which turns purple black mobile as a heavy shadow on the grand staircase of the Grand Palais

Dynamo at the Grand Palais until 22 July. Place Clemenceau, Paris VIII. Everyday. Prices: from 9 to 13 euros. Rens. : www.grandpalais.fr

 

 

François Morellet exposition DYNAMO

DYNAMO au Grand Palais @inandout-blog

Impressions DIOR à la Villa des « Rhumbs » du 4 mai 2013 au 22 septembre 2013

3 robes DIOR au Musée de Granville pour l'expostion Impressions DIOR 2013

L’Art et la mode toujours ont eu une relation privilégiée, le courant Impressioniste se posant en témoin de son temps n’a eu de cesse de mettre en lumière les somptueuses toilettes des dames du monde. Sociologie de la mode ou simple représentation figurative de l’Homme dans son quotidien, l’Impressionisme inspira le couturier Christian Dior dès les années 50 avec des robes amples ou le bouffant et le corseté n’avait pour but que la sublimation de la féminité. Après le musée d’Orsay , c’est au tour de la Villa des « Rhumbs » située à Granville, maison d’enfance de Christian DIOR devenue Musée Christian Dior en 1990, d’accueillir les plus belles robes de la Maison. Montrant d’autant plus la forte corrélation entre le couturier, ses élèves et le mouvement pictural, l’exposition « Impressions DIOR » présentera du 4 mai 2013 au 22 septembre 2013 plus de 70 robes dont certains modèles haute couture. Faisant face à une sélection des plus pointues de la Maison, des toiles impressionnistes réalisées par les maitres Monet, Degas, Renoir gracieusement prêtées par le musée d’Orsay, le musée Marmottan et des collectionneurs privés, rythmeront votre visite.

Tarifs : 7 euros (tarif plein), 4 euros (tarif réduit) – Ouverture tous les jours de 10h à 18h30.

 

Art and fashion have always had a special relationship, the Impressionist posing as a witness of his time has continued to highlight the gorgeous ladies dress in the world. Sociology of fashion or mere figurative representation of man in his daily life, Impressionism inspired the couturier Christian Dior from the 50s with baggy or loose dresses and corseted had only intended the sublimation of feminity. After the Musée d’Orsay, it was the turn of the Villa des « Rhumbs » located in Granville, childhood home of Christian Dior which became Christian Dior Museum in 1990, hosting the most beautiful dresses of the House. Showing particularly strong correlation between the designer, his students and pictorial movement, the exhibition « Impressions DIOR » presented May 4, 2013 September 22, 2013 over 70 dresses some haute couture models. Facing a selection of the most advanced of the House, the impressionist paintings done by the masters Monet, Degas, Renoir graciously lent by the Musée d’Orsay, the Musée Marmottan and private collectors, punctuate your visit.

Price: 7 € (full price), € 4 (reduced price) – Open every day from 10am to 18:30.

Robe DIOR "soir Fete" pour l'exposition Impressions DIOR 2013

Robe DIOR "Helvetie" pour l'exposition Impressions DIOR 2013

 

Mannequin, Le Corps de la mode, du 16/02 au 19/05/13

Charles Jourdan, été 1978 Mannequin Nicolle Meyer Tirage moderne à développement chromogène © Guy Bourdin, avec l’aimable autorisation de la galerie Michael Hoppen Contemporary, Londres

Depuis que je cours les défilés de mode, je n’ai qu’une obsession : le mannequin. Pas dans le sens de l’adulation mais dans sa globalité. En effet que serait la mode sans le mannequin. Certains réduisent leur rôle à une simple fonction de support mais n’oublions pas que le mannequin fait vivre la création du couturier, met en mouvement le travail des petites mains. Au delà du paraître le mannequin revêt u caractère spécial : sans elle la mode ne serait rien. Car reprenons l’histoire de la mode. Les premiers défilés de mode se firent à Paris dans les salons du Bon Marché, jadis le temps du prêt à porter. Les mannequins déambulaient autour des clientes  pour leur permettre de mieux voir la tenue et de se projeter.

Corinne Day, 1990 Kate Mannequin Kate Moss  Tirage gélatino-argentique sur papier Agfa, 2006, Ed. 2/10 © Corinne Day/Galliera

Le musée Galliera, dans le cadre de ses expositions Hors-les-murs, propose donc une exposition de plus de 120 photos et autres vidéos, tirages de magazines, dans un écrin de choix : la Cité de la Mode et du Design. Vous pourrez ainsi redécouvrir  les clichés anthologiques des plus grands photographes : Horst P. Horst, Erwin Blumenfeld, Henry Clarke, Helmut Newton, Guy Bourdin, Nick Knight, Corinne Day, ou encore Juergen.

Valérie Belin, 2006  Sans titre Tirage pigmentaire 125 x 100 cm © Valérie Belin 2006-2013, avec l’aimable autorisation de la Galerie Jérôme de Noirmont, Paris

L’exposition présentera également l’origine des mannequins, ceux qui ne disaient mot, vitrine, mannequin de couturière et marotte vous accueilleront tout au long de votre parcours dans l’histoire de la mode non plus du point de vue du photographe mais de celui du mannequin.

Autant vous dire que nous avons hâte de découvrir cette exposition …

Les Docks – Cité de la Mode et du Design
34, quai d’Austerlitz – Paris 13e

16 février – 19 mai 2013

 

Chicago à Broadway

Voici un post écrit depuis quelques temps, et que je n’avais pas encore partager avec vous, et j’ai eu envie de le faire en cette période de fêtes !

Lors de notre escapade à New-York il y a plus d’un an, je n’avais exigé qu’une seule chose, qui pour moi était incontournable et que nous n’avions pas fait l’année dernière : aller voir une comédie musicale à Broadway. Je ne vous cache pas que vous avez l’embarras du choix, peu importe la période de l’année où vous venez à New-York : le célèbre Mamma Mia, Mary Poppins, Le fantôme de l’Opéra, le tout nouveau Spiderman, Billy Elliot, Memphis, Sister Act, La famille Adams… il y en a pour tous les goûts et tous les âges !

Nous avons jeté notre dévolu sur Chicago,  la comédie musicale qui a inspiré un film, où les stars aiment venir se produire (Brooke Shield, Usher, Mélanie Griffith, Billy Zane…), qui a reçu des dizaines de prix, dont 2 Grammy.

Et quand nous a vu le spectacle, on comprend mieux le prestige et l’engouement que ce show suscite, et ce qui en fait l’une des meilleurs comédies musicales du monde (oui au moins) ! Si vous aimez le jazz, les ambiances cabarets, la danse et les moeurs des années 30… Vous serez comblés.

Le spectacle est punchy, les danseurs/chanteurs sont fabuleux, l’accompagnement de l’orchestre est un délice, et tout cela est merveilleusement ficelé par une intrigue fleur bleue, pendant plus de 2 heures ! Nous avons eu le grand plaisir de voir Amra Faye dans le rôle de Velma et Christie Brinkley dans le rôle de Roxy : Waouh ! Un ensemble vraiment très réussi, un monde de vices où l’on se laisse emporter, des chansons qui donnent envie de chanter et danser à leurs côtés… Oui, cette comédie musicale vous transporte, vous enchante, vous ravit et vous donne la pêche ! Je pense que vu le niveau, ça va être compliqué de retourner voir l’un de nos spectacles français…

En tout cas, si vous en avez l’occasion, un seul conseil, n’hésitez pas ! Pour ce qui est du rapport emplacement/prix, nous étions au balcon, bien placés, pour 65$ (soit environ 40€ avec le taux de change dont nous avons bénéficié à ce moment là). Plus d’infos sur le site officiel : http://www.chicagothemusical.com/

Come on Babe !

Le Manifesto d’YSL par James Bort

ysl-manifesto-james-bort

S’il y a bien un artiste à qui nous sommes fidèles c’est James Bort. Nous suivons son parcours depuis le premier jour, après avoir talentueusement immortalisé les coulisses de défilés de mode parisiens, envoûté l’âme de la Maison Baccarat, érotisé la cour des Beaux Arts avec son sublime projet Danse(s), James Bort récidive avec Yves Saint Laurent (ou Saint Laurent Paris !). La tumultueuse marque française lui a donné carte blanche pour mettre en image son nouveau parfum. James Bort s’écarte des ses codes habituels sans en oublier de nous faire rêver. La femme Saint Laurent est là, sensuelle, libre, déterminée …

Bravo James !

ysl-manifesto-james-bort

« Ce film est un petit conte sans morale, qui parle d’art et de désir avec pour décors les villes de Paris et New York. C’est aussi le manifeste d’une femme, la femme Yves Saint Laurent que j’imagine éperdument amoureuse de liberté et de création. » 

 

Corpus délit : le bijou de corps

Voilà une rencontre comme on aime tant en faire… Deux créatives, Margot et Inès, la blonde et la brune, se sont associées pour mettre sur pied Corpus Délit, un studio d’illustration et de design graphique qui vient de voir le jour.

« Laissez vous tenter par un délit, crime impuni qui ne saurait passer inaperçu ! »

La graphiste et l’écrivain ont laissé voguer leurs esprits, et ont imaginé chacune une planche de bijoux de corps. De petites oeuvres d’art à la fois dissemblables et complémentaires, comme leurs dessinatrices, à vous appliquer sur la peau, où et comme vous le voulez. Entre 8 et 10 pièces par planche à utiliser seule ou en combinaison, pour révéler la part poétique et artistique qui est en vous… Alors lâchez vous et amusez vous !

La planche Exquise Vanité : « Les eaux s’ouvrent et s’écartent sur le fond des océans. Là, les créatures hybrides ni-mortes ni-vivantes côtoient coraux et crustacés, sans se soucier d’être faune ou flore. »

La planche Doux Opium : « A fleur de peau, les tiges se délient et les corolles. Les pavots multiplient leurs atours sophistiqués afin d’exhaler leur doux parfum aux lointaines saveurs opiacées et orientales. »

Les planches sont vendues par 2 (de chaque) ou en format mixte (une de chaque) et le lot est vendu 19€, avec une encre hypoallergénique et une résistance de 3 à 7 jours selon les peaux.

Plus d’infos sur le site : www.corpus-delit.com  et suivez leur actualité sur Facebook et sur Twitter 

Et vous pouvez les rencontrer et voir en vrai leurs petites merveilles dès aujourd’hui et jusqu’à dimanche soir à la Galerie Simone (rue Charlot), plus d’infos sur la page Facebook.

The Tattoorialist : les tatoués à l’honneur

The Tattoorialist

Les tatoués ont le vent en poupe depuis quelques temps. Après plusieurs années à courir les défilés, shootant mannequins et fashionistas, j’ai doucement délaissé les podiums pour pénétrer les salons de tatouages à la recherche de l’histoire du tatouage, à la rencontre de ceux qui utilisent leur corps comme moyen d’expression. Ainsi à 3h du matin courant juin, je me suis reveillé excité, trépignant d’impatience de voir naitre ce projet. Quelques mois ont passé, je suis plus serein maintenant pour en parler sur in&out. Depuis juin j’ai rencontré des tatoueurs exceptionnels, des tatoués incroyables dont certains sont devenus des amis. Chaque jour vous êtes plus nombreux à me soutenir, à croire dans ce projet fou. Je n’ai qu’un but : mettre en valeur le travail, la collaboration entre le tatoueur et son support : le tatoué. The Tattoorialist se place entre la quête sociologique et la passion artistique.

Miss-Glitter-PainKiller-the-tattoorialist

Des blogs ont cru en moi, des magazines réputés en parlent, bref le projet est en marche. Depuis 2008 que nous travaillons sur in&out, avec passion, sans compter les heures, Mylène et moi avons appris à nous suffire de peu. Aujourd’hui nous partageons notre temps entre in&out, l’agence Mylène RP, un autre projet (secret pour le moment) et The Tattoorialist, il nous reste le temps de dormir (quoique) et surtout les yeux qui brillent de voir se concrétiser des projets qui nous tiennent à coeur.

LadyChips-©The-Tattoorialist

Voilà je tenais juste à vous confier ce petit secret, ce projet qui durera bien plus longtemps que la mode des tatouages, plus longtemps que la tendance. Car quand les marques en auront assez des peaux tatouées, les tatoués eux seront toujours là …

Laura-©The-Tattoorialist

Alors si vous aimez les tatouages, les artistes, les photos, je n’ai qu’une recommandation : SUIVEZ NOUS 

Essaouira-the-tattoorialist