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Le phénomène Dead Drops

L’art de rue a toujours évolué. La grotte de Lascaux en est le premier symbole, l’homme a ce désir profond de laisser une trace de son passage, de son expérience. Les rues de New York en sont toujours le témoin, les plus grands artistes se sont succédés et bataillés les territoires.

Tout ça est bien loin des codes sociaux d’origine. Le web 2.0 avec l’essort qu’on lui connait a balayé l’art urbain en le façonnant à son image. Un nouveau phénomène voit le jour à l’heure même où j’écris ces quelques lignes : le DEAD DROPS ! Initié par l’artiste américain Aram Barthol, ce nouvel art communicatif  utilise un simple média de stockage (une clé USB) cimentée dans un mur. Voilà une nouvelle révolution dans le peer to peer, l’échange sauvage de données est né, il n’est plus virtuel, il est là ancré dans les rues de New York. Chaque support contient un fichier readme.txt expliquant le projet.

 

Imaginez les possibilités infinies de ce type de projet ! Le trajet fou des données en dehors de la toile, je vois déjà des agences parisiennes s’emparer du phénomène…

Ne vous imaginez pas en voir fleurir à tous les coins de rues, il faut les trouver, les quêter… Je suis sympa, je vous file quelques tuyaux pour les dénicher :

87 3rd Avenue, Brooklyn, NY (Makerbot)
Empire Fulton Ferry Park, Brooklyn, NY (Dumbo)
235 Bowery, NY (New Museum)
Union Square, NY (Subway Station 14th St)
540 West 21st Street, NY (Eyebeam)

Via Graphism

  • Incroyable !
    Il faut avoir l’oeil …
    bonne journée…

  • C’est génial comme idée !!! J’adore !