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Paris Fashion Week: AMAYA ARZUAGA

Eh oui la fashion week redémarre en ce mois de septembre obscure et froid. J’ai donc, par persévérance, réussi à obtenir quelques entrées pour des défilés. Vous n’imaginez pas ma tête chaque jour passant à attendre devant ma boîte aux lettres. Après New-York, Londres, Milan c’est Paris qui, une fois de plus revêt ses plus beau habit, se pare de camel, or, taupe pour accueillir l’automne et lui faire honneur. De mon côté je prépare mes appareils pour capter les moments les plus délicats et les plus intenses, enfin je l’espère.

Cette saison a commencé par le délicieux défilé d’ AMAYA ARZUAGA. Son nom ne vous dit peut être rien et c’est normal. Cette jeune créatrice de 40 ans d’origine espagnole ne foule les catwalks que depuis 1996, d’aucuns diraient une jeunette ! Elle a débuté dans la maison familiale pour finalement , et avec un talent non dissimulé, prendre son envol et faire naître sa propre marque.

Comment décrire son style et son inspiration sans penser naturellement aux formes structurées de Claude Montana ou bien à l’apologie de la femme telle que l’imaginait Azzedine Alaïa ?


A première vue rien de transcendant au niveau de la scénographie (quasi inexistante)  jusqu’à ce que je fixe mon attention sur le maquillage subtil et pourtant étrange des models: une bande mate leur barrant le visage, un front et un menton luisant !! Etrange a tel point que je ne trouve de signification nul part, hormis une légère impression de déjà vu chez Martin Margiela en 2008 (pour info: le regard des mannequin était noirci à l’extrême).

AMAYA ARZUAGA m’a surpris, ému et laissé imaginer que l’audace était encore de mise à Paris, sur les podiums pas dans la rue !

PS: merci à TOTEM de m’avoir fait confiance !

  • Ce défilé est très beau, les coupes structurées, merci pour cette découverte!

    • Ravi que ça te plaise, j’essaie de passer outre les gros défilés pour vous montrer d’autres créateurs.

  • superbes photos!!!!

  • boubette

    Trés original dans les formes

    • c’est ce qui m’a le plus ému, des formes intéressantes hors du temps