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Quand JPG nous transporte…

        

Depuis 1993 Jean Paul Gautier nous enivre, à cette époque sort son premier opus « Classique »,

LEMALEEDT

souvenez vous :

[youtube=http://www.youtube.com/watch?v=3ycJRMODfDo]

Il est vite devenu un incontournable de la garde robe olfactive des femmes.

En avant première une image du film que vous découvrirez sur vos écrans en décembre…

Puis en 1995, il sort « Le Mâle »:

[youtube=http://www.youtube.com/watch?v=qTMMti0tKdk]

Là aussi il atteint sa cible, le parfum est transgénérationnel, mon père le porte, je l’ai porté…

Classique et le Mâle sont des icônes de la parfumerie française et internationale, c’est tout naturellement qu’ils vont se rencontrer, enfin, pour s’unir le temps d’une pellicule.

Vous êtes donc invité à assister à ce grand moment de la Parfumerie Française  le 21 octobre prochain sur www.jeanpaulgaultier.com avec deux nouveaux spots inédits, signés Jean Baptiste Mondino, à qui nous devons cette pub magnifique, mais aussi le clip de V.PARADIS « Tandem »

[youtube=http://www.youtube.com/watch?v=VFwY2v7KKhs]

Vous pouvez suivre l’histoire de leur liaison en exclusivité sur Twitter ! (@_Classique et @_Le_Male)

  • C’est vrai que les parfums JPG sont des grands classiques, j’ai moi-même porté la version femme quand j’étais encore au lycée, je l’adorais. Et pourtant quand je suis allée chez Sephora et que je suis allais le sentir (j’avais oublié l’odeur après toutes ces années), je n’ai pas aimé… je l’ai trouvé trop prononcé, comme quoi les goûts changent !
    Par contre j’adore « le mâle », mon meilleur ami le porte depuis dix ans et je ne m’en lasse pas !

  • Comme Annouchka, je le portais aussi au lycée ! J’adorais ce parfum (son nom, son univers,…) mais il n’est plus pour moi ! Je préfère aussi « Le Mâle ».
    En ce moment, je suis très « Chloé » !! et toi ?

  • La Saga Classique & Le Male continue.
    (a decouvrir sur http://www.jeanpaulgaultier.com
    L’Homme et la Femme sont à nouveau réunis. L’occasion de deux nouveaux courts-métrages, masculin / féminin en résonance et portraits croisés.
    Jeux de miroirs, renvois d’images : les films jouent en double, plan à plan, en écho l’un de l’autre. Qui séduit ? Qui s’en va ? Qui revient ?
    Pour ce nouvel épisode de la saga, Jean Paul Gaultier et Jean-Baptiste Mondino ont imaginé un même scénario donnant lieu à deux interprétations. Dans une parfaite équité homme-femme, « le Mâle » et « Classique » renversent les rôles, jouant, chacun à leur tour, celui qui reste ou qui s’en va.
    C’est l’occasion d’une nouvelle rencontre pour le premier couple de la parfumerie française.
    La scène se passe dans un appartement que l’on devine parisien. On ne sait comment ils sont arrivés-là, ni même comment ils se sont rencontrés. Avaient-ils rendez-vous ou est-ce un pur hasard ?
    La femme Classique, est plus que jamais hyper féminine, hyper couture. Elle est souveraine. C’est LA femme, à la fois douce et forte.
    Le Mâle, avec sa belle gueule un peu canaille, affirme sa virilité.

    Quand la femme Classique prend l’initiative du départ. Elle se lève, lui jette un regard. Avant de partir, elle vérifie son reflet dans la glace et s’éloigne, royale, vêtue de son seul corset et de ses escarpins. Il la voit partir et enserre l’oreiller qu’elle vient de quitter, se réfugiant dans la mémoire encore chaude de son parfum…

    Quand c’est « le Mâle » qui s’en va. Il se lève d’un air décidé, enfile son pantalon et sa marinière. Diablement mâle ! Il met son calot, se retourne avant de partir. Elle lui jette un dernier regard avant de se plonger dans son oreiller.

    Jean-Paul Gaultier a toujours raconté l’identité du féminin et du masculin en dehors des conventions. Le nouvel épisode de la saga célèbre leur liberté. Déjà, On pressent qu’ils se recroiseront pour de nouveaux moments charnels et « On peut même imaginer que chacun aura des aventures de son côté ! » s’amuse Jean Paul Gaultier.
    Quelles qu’en soient les modalités, pour une heure, pour une nuit, ou pour la vie… « Classique » et « le Mâle » sont faits pour s’aimer. Entre eux, c’est une question de sensualité, une histoire de peau où leurs parfums sont plus que jamais au coeur de leur histoire.

    DIRECTION ARTISTIQUE : JEAN PAUL GAULTIER
    REALISATEUR : JEAN BAPTISTE MONDINO
    MANNEQUINS : MICHELLE BUSWELL (Marylin Agency)
    ROBERT PREROVICH (Madison Agency)
    MUSIQUE : CASTA DIVA – LA NORMA DE BELLINI (interprété par l’orchestre national de Prague)
    DECOR : JEAN HUGUES de CHATILLON