Instant Search

Jusqu’au 01/06 – Pierre et Gilles passent à l’Eglise !

pierre-et-gilles

Pierre et Gilles vont exposer à l’Eglise Saint Eustache une Vierge à l’Enfant, créée spécialement pour l’occasion. Incroyable !

L’oeuvre sera présentée au coeur d’une installation que Pierre et Gilles ont conçu eux-mêmes, avec échafaudages et lumières, dans la chapelle du baptistère.

Il s’agit d’une exposition vraiment hors du commun et originale ! D’autant que pour les deux artistes, le sujet de La Vierge à l’Enfant est une grande première, bien qu’ils aient déjà traité à nombreuses reprises la peinture religieuse.

Faites un saut à partir de dimanche à l’église Saint Eustache dans le quartier des Halles (à l’angle de la rue Montorgueil, de Montmartre et de Turbigo) avant le 1er juin.

Si vous êtes dispo samedi 25 à 19h30, rendez vous au vernissage !

Vous pouvez trouver des infos sur le site http://www.laforcedelart.fr/02/ car cette évènement de Pierre et Gilles s’inscrit dans une vaste opération dédié à l’Art.

Je vous laisse découvrir les photos que j’ai pu prendre, pendant une messe…:

Pierre et Gilles. Nicolas Brulez

Vous aurez peut être reconnu l’actrice française Hafsia Herzi, personnage central du Film La graine et le mulet du réalisateur Abdellatif Kechiche grâce auquel elle a obtenu en 2005  le Prix Marcello-Mastroianni puis en 2008 le César du meilleur espoir féminin.

Pierre et Gilles 2. Nicolas Brulez

Le travail de Pierre et Gilles ne se veut pas povocateur mais se joue des paradoxes, selon Marie Caujolle (responsable de l’art contemporain à Saint Eustache). Chacun ici se fera sa propre  interprétation, n’est ce pas l’intérêt de l’art contemporain, une lecture subjective ?

Ce qui surprend de prime abord c’est l’éloignement des codes esthétiques des images pieuses où il est convenu que « le fond magnifie le modèle », ici le modèle nous permet d’apprécier le décor et de tirer toute l’essence d’une telle composition.

Pierre et Gilles. Nicolas BrulezLe bénitier est entouré d’un amonsellemennt de pièces de voitures, où vivent quelques ras rieurs observant le spectateur d’un oeil moqueur.